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Les engagements et les convictions de Célia Agostini

La naissance d'une nouvelle ère

  • Montmorency, c'est la ville que je porte dans mon cœur. J'y suis née, j'y ai grandi et j'y vis.

    J’ai passé mon enfance sur le plateau des Champeaux et effectué toute ma scolarité dans les écoles publiques de la ville, de la maternelle Ferdinand Buisson au lycée Jean-Jacques Rousseau.

    Je me sens privilégiée de vivre ici, d’être à la fois si proche de Paris mais si préservée de son agitation. De m’évader dans notre forêt exceptionnelle.

  • J'ai grandi dans une famille de forces de l'ordre : mon grand-père était policier, mon père aussi. Ma petite sœur est gendarme, la seconde prépare les concours de police. Je suis engagée dans la réserve. L'intérêt général, c'est une affaire de famille !

    Je veux aussi rendre ce que l’on m’a donné. Disons-le franchement : je n'étais pas destinée à devenir conseillère politique et parlementaire de la Ministre de l'Energie et de la Ministre de la Transition énergétique. Je n'étais pas davantage destinée à diriger une structure qui réunit les nouveaux champions industriels français et les plus grands fonds d'investissement à impact.

    Si j’ai pu emprunter ce chemin, c’est grâce à l’école publique. Grâce à mes professeurs, à leur exigence, à leur bienveillance, à leur passion qui ont éveillé ma curiosité. Grâce à ma grand-mère aussi, qui me faisait des pages et des pages de dictées !

    J’ai été boursière tout au long de mes études supérieures. Sans ces bourses, je n’aurais jamais pu étudier à l’université ni intégrer une grande école. A côté, je me suis retroussé les manches pour financer mon studio, ma voiture et mes besoins en faisant du ménage chez des personnes âgées isolées, de la mise en rayon au supermarché de Soisy, du secrétariat, de la vente et du brancardage aux urgences.

    Et grâce à tout cela, j’ai obtenu une double licence de Droit et d’Économie à Paris Descartes, deux masters en Droit économique de l’Union européenne à la Sorbonne puis un diplôme du prestigieux Collège d’Europe de Bruges, surnommé « l’ENA européenne ».

    M’engager pour Montmorency, c’est exprimer ma reconnaissance à la collectivité qui m’a tendu la main. C’est ça, pour moi, l'ascenseur social au cœur de la promesse républicaine.

  • Avant tout une vision, de la considération et du bon sens.

    Un engagement sincère, fondé sur des compétences solides et une expérience concrète.

    Je ne me définis pas par un statut. Je me définis par ce que j’ai fait.

    Aujourd’hui, grâce à mes fonctions, je dialogue et propose des solutions aux décideurs publics - au niveau local, national et européen - aux grands groupes industriels, aux ONG, aux think tanks. Je m'intéresse aux meilleures pratiques pour réussir la transition écologique, accélérer le développement économique, et moderniser les territoires. Et je le dis avec conviction : Montmorency peut - et doit - enfin se hisser à la hauteur de ces enjeux.

    Avant cela, j’ai été conseillère politique et parlementaire de la Ministre de l'Industrie et de la Ministre de la Transition énergétique pendant près de quatre années. J’ai piloté le travail de l’administration, composée de hauts fonctionnaires. C'était les années des crises majeures, comme celle du Covid ou de la crise énergétique, où j'ai été mobilisée jours et nuits. Mais aussi les années du lancement des grands plans d’investissement d’avenir France Relance et France 2030 auxquels j'ai contribués.

    J’ai également mené les négociations avec tous les groupes politiques de l’Assemblée nationale et du Sénat pour faire adopter trois lois majeures sur le nucléaire, les énergies renouvelables et la sécurité des approvisionnements énergétiques. Tout cela sans majorité au Parlement. Celle sur les énergies renouvelables, adoptée contre toute attente à la quasi-unanimité au Sénat, reste l’un de mes plus grands accomplissements.

    Ces expériences m’ont forgée. Elles m’ont appris à gérer l’urgence de la minute sans sacrifier la vision d'avenir, à constamment rechercher des consensus.

  • Ma méthode, c’est de partir du quotidien des Montmorencéens.

    Bien grandir, bien vivre, bien vieillir dans notre ville : voilà le socle d’un projet humain et ambitieux. Montmorency doit enfin entrer dans le XXIᵉ siècle.

    Je souhaite organiser des débats citoyens sur des thématiques concrètes, au cœur des préoccupations locales. Chaque débat s’appuiera sur l’intervention d’un expert reconnu, pour garantir des échanges éclairés, exigeants et respectueux.

     

    Le premier débat sera consacré à la sécurité le 5 juin prochain. Aucun projet n'est possible s'il n'y a pas de sécurité et de tranquillité publique. Or, les cambriolages des logements des Montmorencéens ont explosé avec une augmentation de près de 11% dans notre ville depuis 2022 ! (source ministère de l'Intérieur). Mais nous devons aussi regarder en face les nouveaux défis sécuritaires : harcèlement sur les réseaux sociaux, l’augmentation des actes antisémites et racistes, le trafic de drogue, la montée en puissance des incivilités.

     

    Nous aurons l’honneur d’accueillir Éric Delbecque, expert reconnu en sécurité intérieure et en intelligence économique et stratégique. Colonel de réserve de la Gendarmerie nationale, Directeur Général Adjoint de l’Institut pour la Formation des Élus Territoriaux, ancien conseiller du ministre de l’Intérieur, auteur de nombreux ouvrages de référence, il a été le responsable de la sécurité de Charlie Hebdo après les attentats.

     

    Nous poursuivrons les débats sur d’autres priorités qui comptent pour les Montmorencéens :

    • Nos écoles, qui doivent encore se moderniser et les activités extrascolaires, qui éveillent, émancipent et détournent les jeunes des écrans ;

    • Nos commerces et notre marché, qui méritent enfin un vrai plan de redynamisation ;

    • L'urbanisme raisonné, alors que de nombreux immeubles sont sortis de terre ou sont en construction ;

    • La vie associative culturelle et sportive, cœur battant de notre lien social et intergénérationnel ;

    • L’offre de santé, qui s’appauvrit alors même que les besoins augmentent.

  • Pour rassembler les Montmorencéennes et les Montmorencéens qui veulent agir pour leur ville. Pour celles et ceux qui veulent préserver ce qui fait la beauté de Montmorency, mais aussi faire évoluer ce qui doit s’adapter aux réalités d’aujourd’hui et de leurs quotidiens.

    Je crois aussi qu’il faut redonner de la grandeur au débat public. La montée des extrêmes, la désinformation, les invectives, les raccourcis… tout cela pollue notre vivre-ensemble.

    Et notre ville, malheureusement, n’est pas épargnée. Je refuse ces pratiques. Elles ne sont pas à la hauteur de Montmorency. Elles ne sont pas à la hauteur de ses habitants.

    Avec Nouvelle Ère, je veux créer un espace de débat respectueux, exigeant, ouvert, fondé sur la nuance, l’expertise et la fiabilité des faits.

    Montmorency est une ville d’exception. Pas depuis hier, mais depuis des siècles : n'en doutons jamais ! C'est la ville d’Anne de Montmorency, de Charles Le Brun, de Jean-Jacques Rousseau. L’enjeu n’est pas de refaire ce qui n’a jamais été défait. L’enjeu, c’est que demain encore, Montmorency soit une ville d’exception.

    Nous ne sommes pas condamnés à régresser. À condition de vouloir, ensemble, faire en sorte que tout soit mieux qu’il ne l’était avant nous.

    Voilà ce qui m’anime. Voilà l’esprit de Nouvelle Ère.

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